Dans le contexte actuel, il est de plus en plus dur pour les entreprises d’attirer et de conserver les jeunes talents. Les labels « Great Place To Work », le bouche à oreille, la politique RSE ou encore l’image de la marque ont de plus en plus d’impact sur les candidats.

La cooptation apparaît alors comme l’une des solutions possibles pour remédier à ces problématiques. Cette technique de recrutement qui consiste à avoir recours à son propre réseau et à leur carnet d’adresse permet de récupérer des profils plus qualifiés et mieux ciblés, de gagner du temps et d’avoir la certitude que les candidats ont déjà entendu parler des spécificités de l’entreprise…

Depuis bientôt 15 ans, le cabinet de recrutement Taste met la cooptation au cœur de sa stratégie de recrutement. En effet, la création de « clubs de compétences » a permis de regrouper des talents identifiés par les consultants experts au sein de leur secteur d’activité.

Ainsi, plus de 2000 personnes sont référencées et suivies par les consultants dans 15 clubs de compétences. Chaque année, environ dix événements sont organisés pour animer ce réseau (Ateliers des chefs, workshops, tables rondes…)

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Cette stratégie de réseau porte ses fruits puisque plus de 30% des missions de recrutement sont réalisées par le cabinet via la cooptation.

Lors du démarrage d’une mission, le consultant sollicite son réseau afin d’avoir une première identification pointue. Il n’en est pas moins que les process de recrutement et le parcours candidat en reste le même, il n’est pas question d’adopter un traitement de faveur pour les personnes cooptées.

Mais la cooptation ne doit, en aucun cas, devenir l’unique mode de recrutement d’une entreprise. Les méthodes telles que les annonces, les cvthèques ou encore l’approche directe permettent d’avoir une photographie complète du marché à l’instant t et ne sont ainsi pas négligeables.

D’après l’article « Réussir sa cooptation » d’Eric Delon